Technique Raincell

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Rain Cell Africa

A été lancé au milieu des années 2000 pour promouvoir et développer une estimation innovante de la pluie basée sur les réseaux cellulaires. Elle s'appuie sur les liaisons micro-ondes commerciales des réseaux de téléphonie cellulaire pour détecter et quantifier les précipitations. La méthode exploite l'atténuation des ondes radio causée par la pluie. En se basant sur la perte de signal entre les antennes de liaison, les précipitations peuvent être surveillées avec précision dans l'ensemble du réseau. En Afrique, où le réseau de téléphonie mobile est dense et en pleine expansion, cette technique offre un potentiel sans précédent. La surveillance des précipitations basée sur des liaisons micro-ondes terrestres commerciales a été testée pour la première fois en Afrique, au Burkina Faso ( Doumounia et al, 2014 ). Suite à ce premier succès, d'autres études de cas ont été menées dans les pays d'Afrique de l'Ouest et d'Afrique centrale dans le cadre de l'initiative RAINSMORE.

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Vue d'ensemble du projet RainCell au Cameroun

Dans un contexte de changement climatique, les pays africains sont de plus en plus exposés aux pluies torrentielles et à leurs corollaires d'inondations et de glissements de terrain depuis plusieurs décennies. Cependant, les réseaux de mesure traditionnels semblent inadaptés (réseaux vieillissants, faibles densités) pour développer des solutions d'atténuation face aux conditions météorologiques et climatiques actuelles et à la forte variabilité spatiale et temporelle des précipitations. Parallèlement, les réseaux d'information et de télécommunication se développent et se densifient. Des études récentes ont montré que certaines données techniques transitant par le réseau de télécommunications, comme le niveau de signal des réseaux de téléphonie mobile, sont sensibles aux conditions météorologiques, d'où l'idée originale d'un nouveau paradigme : recycler les données cachées dans le réseau de télécommunications en informations utiles grâce à des techniques innovantes de surveillance des risques climatiques. Les données de ces réseaux sont utilisées pour estimer les précipitations qui, une fois connues, peuvent être utilisées pour développer des solutions d'atténuation des risques hydrométéorologiques. Les données de ces réseaux sont utilisées pour estimer les précipitations qui, une fois connues, peuvent être utilisées pour développer des solutions d'atténuation des risques hydrométéorologiques. A Douala, où un partenariat entre l'Institut de Recherche pour le Développement (IRD) et l'opérateur Orange Cameroun a été mis en place, les données de puissance émises et reçues sont utilisées pour produire des cartes pluviométriques haute résolution en temps réel.